De quoi se compose le bloc Qualiopi ?

De deux éléments, et de deux seulement.
Le logo officiel, tel que votre certificateur vous l'a remis, sans aucune modification.
La mention qui précise les catégories d'actions couvertes par votre certificat.
Ce qui n'en fait pas partie
Ni votre numéro de certificat, ni la date de votre certification, ni le nom de votre certificateur.
Ces informations figurent sur votre certificat lui-même, pas sur le bloc que vous affichez.
Pourquoi cette composition
Le logo seul ne dit pas ce qui est certifié. Un organisme peut être certifié pour les actions de formation sans l'être pour les bilans de compétences.
La mention lève cette ambiguïté, et c'est sa seule fonction.
La mention : sa formulation exacte
Le texte attendu
« La certification qualité a été délivrée au titre de la ou des catégories d'actions suivantes : », suivi des catégories que couvre votre certificat.
Les quatre catégories possibles
- Les actions de formation
- Les bilans de compétences
- Les actions permettant de valider les acquis de l'expérience
- Les actions de formation par apprentissage
La règle qui s'applique
Vous n'affichez que les catégories réellement couvertes. Si votre certificat porte sur les actions de formation seulement, votre mention ne cite que celles-ci.
Si votre certificat en couvre plusieurs, elles doivent toutes figurer.
Où la vérifier
Sur votre certificat. Les catégories y sont nommées précisément, et vous les reprenez telles quelles.
L'erreur qui s'apparente à une pratique trompeuse : afficher une catégorie que votre certificat ne couvre pas. Un prospect qui vous confie un bilan de compétences en pensant cette prestation certifiée est induit en erreur, avec les conséquences que cela suppose.
La mise en forme de la mention
Ce qui est libre
La typographie, la couleur du texte et sa disposition. Vous adaptez à votre charte graphique.
Ce qui est encadré
Sa lisibilité, d'abord. Une mention illisible ne remplit pas sa fonction.
Sa taille, ensuite : elle doit rester inférieure ou équivalente à celle de la formule figurant dans le logo lui-même.
Son emplacement
À proximité immédiate du logo, le plus souvent en dessous. Les deux forment un ensemble visuel cohérent.
Les règles graphiques du logo
La taille minimale
Vingt-trois millimètres de large. En dessous, les éléments intégrés au logo deviennent illisibles.
Cette contrainte écarte d'emblée certains supports : un tampon de petite dimension ne convient pas.
Les couleurs
Celles du fichier officiel, sans altération. Pas de version monochrome improvisée, pas d'adaptation à votre palette.
Le fond
Blanc ou très clair. Le logo comporte des éléments qui perdent leur lisibilité sur un fond sombre ou chargé.
L'espace de respiration
Une zone dégagée tout autour, sans texte ni élément graphique venant le toucher. La charte en précise les proportions.
Ce qui est interdit
Le déformer, le recadrer, en modifier les proportions, en retirer un élément, lui ajouter une ombre, un cadre, un dégradé ou une rotation.
Le recomposer soi-même à partir d'une capture d'écran relève du même interdit.
Ce qui est autorisé
Placer votre propre logo à côté, dans le respect de l'espace de respiration.
Où apposer ce bloc

Voici le point qui compte le plus, et celui où les organismes se trompent le plus souvent.
Les supports qui l'acceptent
- Votre site internet
- Votre catalogue de formation
- Vos brochures et plaquettes institutionnelles
- Vos affiches et supports de communication
- Vos cartes de visite et signatures de courriel
- Vos diaporamas de présentation de l'organisme
Les supports qui l'interdisent
- Votre convention ou contrat de formation
- Votre programme de formation
- Vos devis et vos factures
- Vos convocations et feuilles d'émargement
- Vos attestations de fin de formation
- Toute publicité pour une formation précise
La logique qui sépare les deux listes
La certification porte sur votre organisme et ses processus. Elle ne certifie aucune formation prise isolément.
Un document dédié à une action particulière ne peut donc pas porter la marque : cela laisserait entendre que cette formation est certifiée, ce qui n'existe pas.
Le test qui tranche
Posez-vous une seule question devant chaque support.
Ce document parle-t-il de mon organisme, ou d'une formation précise ?
Un catalogue présente votre offre globale : le bloc y a sa place. Une fiche consacrée à une seule formation promeut une action particulière : il n'y a pas sa place.
Cette question suffit dans tous les cas de figure.
Exemple concret : un organisme reprend ses supports
Prenons un organisme certifié pour les actions de formation qui vérifie l'usage de sa marque.
Ce qu'il découvre
Son site porte le bloc en pied de page, avec la mention correcte. Son catalogue également.
En revanche, ses modèles de convention et d'attestation portent le logo depuis leur création.
La correction
Il retire le logo de ces deux modèles. Ses mentions légales y restent, dont son numéro de déclaration d'activité.
Il vérifie ensuite ses modèles de convocation, de feuille d'émargement et de facture.
La vérification de la mention
Son certificat ne couvre que les actions de formation. Sa mention ne cite donc que cette catégorie, ce qu'il confirme sur son site.
Ce qu'il met en place
Une note interne d'une page : où récupérer le logo, quelle mention l'accompagne, sur quels supports il est admis.
Il la diffuse également à ses formateurs externes, qui produisent parfois des supports pour son compte.
Ce que cet exemple montre
Un logo présent sur un gabarit se propage sur des dizaines de documents. La correction se fait sur le modèle, pas sur chaque document émis.
Ce que vérifie votre auditeur
La cohérence des catégories
Il confronte votre mention à votre certificat. Toute catégorie affichée sans être couverte constitue un écart.
Les supports utilisés
Il consulte votre site et peut demander à voir vos modèles de documents contractuels.
Le respect de la charte
Taille, couleurs, absence de déformation. Ces points relèvent d'un simple constat visuel.
La validité de votre certification
Un logo maintenu alors que votre certificat est suspendu ou expiré constitue un manquement grave.
Les cinq erreurs les plus fréquentes

- Le bloc sur une convention ou une attestation. Ces documents portent sur une action précise.
- Le logo sans sa mention. Les deux sont indissociables.
- Une catégorie non couverte affichée. Votre certificat définit strictement ce que vous annoncez.
- Un logo trop petit. Vingt-trois millimètres minimum, sans exception.
- Un logo altéré. Couleurs changées, proportions modifiées, élément retiré.
Ce qu'il faut retenir
- Le bloc se compose du logo et de sa mention, rien d'autre.
- Ni numéro, ni date, ni nom du certificateur n'y figurent.
- La mention cite les catégories réellement couvertes.
- La largeur minimale est de vingt-trois millimètres.
- Il s'affiche sur vos supports institutionnels uniquement.
- Il est interdit sur tout document dédié à une action précise.
Tenir la distinction dans vos documents
La règle se comprend vite. Ce qui demande de l'organisation, c'est de la tenir dans le temps, entre un site qui évolue et des modèles de documents qui se dupliquent à chaque session.
Trois fonctions de Workbots aident à cette séparation.
Le catalogue en ligne présente votre offre globale sur une page partageable, avec l'affichage de votre certification. C'est précisément un support institutionnel, où la marque a toute sa place.
Le branding vous permet de personnaliser logo et couleurs sur votre tableau de bord, vos portails, vos courriels et vos documents PDF, avec un aperçu en temps réel. Vous voyez ce qui apparaît sur chaque type de support avant de le diffuser.
La génération automatique des documents de session produit convention, convocations, feuilles d'émargement et attestations à partir de vos modèles personnalisés. Vos mentions légales y figurent, dont votre numéro de déclaration d'activité, sans que la marque ne s'y glisse.
S'y ajoute l'auditeur IA Qualiopi, qui analyse vos preuves indicateur par indicateur et signale les points à corriger avant votre audit.
Pour approfondir, consultez notre article Logo Qualiopi (actions de formation) : la marche à suivre, étape par étape, ainsi que la rubrique Les documents et les preuves.
Un échange de trente minutes permet de passer en revue vos supports actuels.
