Indicateur 18, la coordination des personnels : les pièces attendues
Pour l'indicateur 18, l'auditeur vérifie que vous coordonnez réellement l'ensemble des acteurs autour de la qualité de la formation. Les pièces attendues se classent en trois familles : l'organigramme fonctionnel, les fiches de poste et les contrats ou listes de référents. Organigramme, fiches de poste, liste des intervenants : voici ce que vous devez présenter pour répondre à l'indicateur 18.
L'indicateur 18 du référentiel Qualiopi couvre la coordination des personnels internes et externes. Il ne s'agit pas d'une simple liste de documents, mais d'une preuve de fonctionnement. Chaque pièce a une forme précise, une fraîcheur attendue et un usage pour l audit. Ce que l'auditeur y cherche, c'est la trace d'une organisation vivante, pas un dossier gravé dans le marbre.
Organigramme fonctionnel et fiches de poste
L'organigramme fonctionnel est une pièce maîtresse. Il montre comment les rôles s'articulent, sans se limiter à une photographie des personnes présentes. Chaque poste est décrit, chaque mission est affectée à une fonction, et la coordination devient visible sans effort. La fiche de poste, elle, encadre le rôle de chaque collaborateur ou intervenant.
L'organigramme fonctionnel montre l'articulation des rôles sans se limiter à une liste de noms. Les fiches de poste formalisent les missions de chacun. L'organigramme fonctionnel organise les relations. Les fiches de poste précisent les attendus. La documentation de la coordination passe par ces documents. Un organigramme fonctionnel traduit la stratégie, les fiches de poste la concrétisent.
Ce que l'auditeur cherche : la preuve d'une coordination réelle, pas un simple document

Lors de l'audit, l'auditeur cherche la preuve que la coordination fonctionne au quotidien. Il questionne les services supports, examine les processus et vérifie que chaque étape est bien décrite. L'auditeur ne se contente pas d'une déclaration : il observe les preuves tangibles. Pour lui, coordination rime avec éléments concrets, pas avec intentions générales. Chaque pièce doit être datée, signée, et rattachée à une norme ou à une procédure. Sans cette rigueur, le coordonnateur ne peut pas prouver sa mission. Mais pour les apprenants, la preuve est simple : ils voient le travail en temps réel, chaque geste est vérifiable, chaque action est documentée. La formation n'est pas un concept abstrait, elle est visible à chaque étape.
Organigramme fonctionnel : la pierre angulaire de la coordination
L'organigramme fonctionnel est la première pièce à présenter. Il montre qui fait quoi, sans se limiter aux titres. Personne ne devrait se demander à qui parler pour une question de coordination. L'organigramme affiche les responsabilités de manière claire et visuelle. Il remplace les zones grises et les malentendus. Il est votre allié. Appuyez-vous dessus lors des échanges, il prouve votre engagement envers la clarté.
Liste des intervenants : ce que l'auditeur cherche et comment le prouver
Les auditeurs ne se fient pas aux seuls documents. Ils vérifient également les contrats de prestation, les fiches de poste, les registres de présence. Chaque pièce doit être à jour.
La liste des intervenants internes ou externes doit être exhaustive et régulièrement mise à jour. Elle couvre tous les personnels, du permanent au vacataire. Elle est datée, complète, et vérifiable. Elle permet de connaître les compétences, les profils, et les rôles de chacun.
Pourquoi la liste est-elle essentielle pour la coordination
La liste des personnels permet de planifier, de suivre, de coordonner. Elle est vivante, pas figée. Elle est à jour, complète, et précise. Chaque intervenant sait où il intervient, quand, et sur quoi. La coordination devient naturelle, sans effort superflu.
L'organisme de formation doit garantir que les personnels sont informés, formés, et accompagnés. La coordination des équipes ne se résume pas à une simple juxtaposition. Elle exige un travail collectif, une communication claire, et des objectifs partagés.
Un tableau pour comparer les bonnes pratiques
Voici un tableau qui vous aidera à structurer votre réflexion sur les attentes des auditeurs.
Lors d'un audit, l'auditeur ne se contente pas de cocher des cases. Il observe, il questionne, il vérifie. Il ouvre les classeurs, il examine les preuves, il comprend les processus. Pour lui, cette démarche est essentielle pour garantir la qualité. Une simple assertion ne suffit pas, il faut des preuves tangibles.
Ce que les organismes oublient le plus souvent
Les pièces les plus souvent oubliées sont les contrats de prestation pour les intervenants externes non formateurs. Pensez à les inclure, même pour un intervenant ponctuel. Vérifiez aussi la liste des référents : elle est trop souvent incomplète. Enfin, la preuve de la diffusion des informations aux personnels manque fréquemment. Organisez votre documentation pour répondre facilement aux demandes de l'auditeur. Chaque pièce doit être claire, datée, et rattachée à un texte officiel.
Avec un logiciel comme Workbots, votre organigramme est construit directement dans la plateforme et vos intervenants sont enregistrés dans une base avec leurs spécialités, leurs qualifications et leurs CV. Votre liste d'intervenants est donc à jour en permanence, permanents comme vacataires. Chaque formateur dispose de son espace, où il retrouve les sessions qui lui sont assignées, le planning, la liste des apprenants et sa fiche de mission. Et le contrat de sous-traitance de vos intervenants externes est généré puis signé électroniquement depuis la plateforme.
